Quels sont les symptômes de la maladie de Parkinson ?

Quels sont les symptômes de la maladie de Parkinson ?, Assurlance.fr

Dans la phase initiale, le diagnostic de la maladie de Parkinson est un peu plus compliqué mais en phase évolutive la manifestation clinique est relativement claire

La maladie parkinson consiste d’un point de vue clinique externe, des tremblements, la bradykinésie, lenteur des mouvements et la rigidité, laquelle entrave et empêche clairement le patient dans ses mouvements. Le mécanisme par lequel se produit cette triade typique est l’affectation dégénérative des neurones structurellement cernés à une zone qui sont les ganglions de la base, plus spécifiquement la Substance Noire, où se concentrent les neurones dopaminergiques qui régulent certains types de mouvements. Mais bien sûr le Parkinson n’est pas une maladie exclusivement dopaminergique ce n’est pas une maladie qui affecte exclusivement les ganglions de la base même si elle affecte essentiellement les structures du cerveau. A temps actuel, son diagnostic est relativement facile d’un point de vue clinique.

Dans la phase initiale, le diagnostic est un peu plus compliqué mais en phase évolutive la manifestation clinique est relativement claire. Et aujourd’hui, il existe logiquement de procédés de diagnostics surtout de nouvelles techniques d’imageries et marqueurs moléculaires qui permettent de diagnostiquer avec une certaine fiabilité la maladie de Parkinson à une phase relativement tôt de la maladie.

Quels sont les axes de recherche concernant la maladie Parkinson ?

Dans le future d’un point de vue thérapeutique on doit logiquement se concentrer sur les causes de la maladie de la prophylaxie jusqu’aux aspects préventifs. La solution n’est pas de traiter ces maladies une fois que le problème est apparu, mais d’éviter qu’il se manifeste une fois que les symptômes sont apparus, la quantité de neurones morts est telle que l’efficacité des médicaments va être limité.

Dans le cas concret de la maladie de Parkinson on peut exécuter une série de programmes préventifs pour échapper la manifestation de la maladie sur une personne. Et d’un point de vue thérapeutique dès que la maladie apparaisse, il existe une gamme de médicaments qui sont dopaminergiques, certains sont anciens et d’autres sont plus récents comme les IMAOS Inhibiteur de la Monoamine Oxydase ou les Agonistes Dopaminergiques. Il existe une large gamme de médicaments relativement utiles pour tenter de baisser les symptômes à savoir réduire la rigidité et améliorer l’agilité psychomotrice.

Le plus fondamental que nous devons prendre en considération, et ne jamais perdre d’attention, c’est que nous devons protéger ces neurones qui meurent. Vu l’incapacité du patient, cela fait du sens d’améliorer ses mouvements, diminuer les tremblements, réduire la rigidité et améliorer sa capacité psychomotrice, mais ce qui est essentiel dans le traitement c’est prévenir et protéger ces neurones pour qu’ils ne meurent pas. De ce fait, les chercheurs sont entrain de développer une nouvelle gamme des médicaments et produits naturels et antiparkinsoniens qui interviennent sur deux choses, d’abord optimiser les neurones dopaminergiques à fin qu’ils fabriquent toute la gamme des neurotransmetteurs liés à la régulation dopaminergique de manière suffisante, Mais surtout pour protéger ces neurones dopaminergiques pour qu’ils ne dégénèrent pas et il ne meurent pas et ainsi pour que la maladie ne se manifeste pas ou qu’elle soit retardée le plus long possible. Et s’il y a des symptômes qui apparaissent qu’on puisse proposer de protéger ces neurones pour qu’ils ne continuent pas de mourir et protéger le patient contre les symptômes dûs à ces morts neuronales.

Pourtant, il faut éventuellement savoir qu’il existe dans la population et tout particulièrement dans des profils pharmacogénomiques de chacun d’entre nous environ 20 à 30% de personnes qui ne respectent relativement pas les traitements pharmaceutiques conventionnels, elles ont des complications.

D’ailleurs, le plus important c’est après 5 ans de traitement sans interruption de prendre ces agents dopaminergiques. On peut alors constater l’apparition des complications importantes qui vont des troubles de l’activité mentale à la toxicité importante associée aux antiparkinsoniens. Cela exige logiquement une mise en œuvre personnalisée de ce type de traitement. Et par conséquent il est très crucial d’introduire la personnalisation de ces traitements au moyen des procédés pharmacogénomiques. Si ces trois choses sont réussies, une : introduire des programmes préventifs, deux : optimiser l’utilisation des produits pharmaceutiques disponibles avec des programmes de réhabilitation fonctionnelles qui aident à améliorer les conditions de vie.

La contribution est logiquement en cours à rendre plus facile et plus digne la vie des gens atteints de la maladie de Parkinson ou associées aux troubles de types Parkinsoniens.

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